3 Réponses à “La chance, une compétence ?”

  1. Bernadette CLAVEL dit :

    cet article est passionnant, j’ai appris tout en participant autant que vibré.
    le mot « chance me questionnait » je suis allé lire ce qu’on en dit dans un dictionnaire ; appris et participé d’abord en ce que : Histoire et sens du mot «chance»

    Quand on entend le mot chance, le premier sens qui nous vient à l’esprit est celui d’heureux hasard. Mais la signification de ce terme est plus complexe qu’il n’y paraît.

    Ainsi, au XIIe siècle, chance a tout d’abord désigné la manière dont tombent les dés. On disait autrefois qu’un joueur donnait la chance, c’est-à-dire qu’il jetait les dés en premier.

    Chance a ensuite suivi la même évolution sémantique que le mot hasard. Celui-ci vient de l’arabe az’zhar, qui signifie «jeu de dés». Dans hasard comme dans chance, la chute du dé symbolise l’événement imprévisible, imposé à l’homme par une puissance indéfinie.

    Dans une langue littéraire ou soutenue, chance désigne ainsi la manière (heureuse ou malheureuse) dont les choses, les événements se produisent. On peut dire à quelqu’un qui traverse une période difficile: «Patience! La chance tourne. » et il n’est pas rare que le destin (une personne que l’on rencontre, une instance sociale attentive à ceux qui sont «en panne») vous offre «une seconde chance» ou «une nouvelle chance» qu’il faut savoir saisir.

    j’ai vibré, car oui dans des moments de doutes, il est intéressant de trouver des ressources internes qui parfois peuvent paraître antinomiques avec la situation ressentie comme problème.

    je suis bien éveillée.
    Bernadette CLAVEL

  2. Bonjour,

    Oui, très bon article qui met de l’optimisme en remettant chacun d’entre nous en responsabilité.

    La première clé m’a fait penser à l’approche de Human Synergistique. http://www.humansynergistics.com/fr.

    Une amie Coach pratique cette approche et j’ai eu l’occasion d’assister à une journée de présentation de la démarche au travers de retour d’expériences notamment.

    L’intérêt de la méthode, c’est qu’elle met le doigt sur les forces d’un collaborateur ou d’une organisation et incite à les développer en postulant que d’augmenter ses forces, diminue forcément ses faiblesses sur le registre opposé.
    Par exemple, si j’augmente mon niveau de réalisation personnelle, je diminue ma dépendance aux autres.

    Bien cordialement,

    Stéphane

  3. L’idée qu’il est possible de devenir « une chance pour les autres » est intéressante et changerait certainement beaucoup de choses dans les relations interpersonnelles. Mais comment diffuser cette idée au plus grand nombre ?
    Angelika Jayawardena

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