Où en est la GPEC, huit ans après la loi qui oblige à la négocier dans les entreprises de plus de 300 salariés ? L’étude réalisée à la demande de la Dares dresse un panorama contrasté : encore soupçonnée d’être l’antichambre du plan social, la GPEC n’en permet pas moins d’ouvrir des pistes dans les pratiques de gestion des ressources humaines, où elle crée à la fois un lieu et un contenu nouveau pour le dialogue social.
Où en est la GPEC, huit ans après la loi qui oblige à la négocier dans les entreprises de plus de 300 salariés ? L’étude réalisée à la demande de la Dares dresse un panorama contrasté : encore soupçonnée d’être l’antichambre du plan social, la GPEC n’en permet pas moins d’ouvrir des pistes dans les pratiques de gestion des ressources humaines, où elle crée à la fois un lieu et un contenu nouveau pour le dialogue social.
Crises successives et mutations économiques permanentes contraignent les entreprises à produire et donc former plus vite, en moins de temps et avec moins d’argent. Tout en pratiquant le « court-termisme », elles savent que leur compétitivité repose sur leur capacité à prévoir à long terme, même l’imprévisible.


