Aujourd’hui, on sauve les banques plutôt que la jeunesse ! Certains trouveront la formule par trop lapidaire pour la prendre au sérieux. Pourtant, je sais que c’est là un avis partagé et l’actualité récente l’étaye de preuves. Le constat est suffisamment grave pour le livrer à l’opinion publique, avec les réflexions qu’il m’inspire.